Qui suis-je ?

Se définir est toujours compliqué tellement le risque d’être subjectif est élevé. Si j’avais à me définir en quelques mots clés, je choisirais les suivants : idéaliste / bienveillant / curieux / passionné / Multi-potentiel

Si vous êtes motivé, vous pouvez lire ce qu’il y a dessous. Sinon, vous pouvez lire ce qu’il y a en dessous :p

Derrière Paradigmatiks : Antoine derrien

J’ai fort à parier que les jeux de mots de type merci / de rien traversent l’esprit des gens lorsque je me présente. Je le prends avec humour, car je considère que l’autodérision est la meilleure des qualités. L’autodérision, c’est cette capacité à prendre du recul à la fois sur une situation et sur soi-même. Quoi de plus pertinent que de prendre ces reculs pour explorer le monde et tenter de le comprendre.

Je suis né en 1991 dans une petite bourgade colombienne appelée Bogota. J’ai été adopté et je suis arrivé en France à l’âge de 15 mois. Avec le recul, c’est fou ce qu’il peut se passer dans la tête d’un bébé débutant son existence dans un pays et la poursuivant dans un autre. Surtout quand les cultures sont différentes. J’aime aussi croire que le fait d’être né et de vivre sur des hémisphères différents contribue fortement à ce que je considère comme étant mon ouverture d’esprit.

Cette ouverture d’esprit mélange à la fois pragmatisme et idéalisme, lucidité et espoir, observation et action. Bref, un subtil mélange de contradictions qui m’animent depuis le plus jeune âge. J’adore les contradictions. Elles permettent de sortir de sa zone de confort, et j’aime sortir de ma zone de confort. J’aime aussi faire sortir les autres de leurs zones de confort, car je crois vraiment en l’humain et son potentiel.

C’est ce à quoi j’ai choisi de me consacrer et en fait une véritable mission : développer le potentiel chez toutes celles et ceux qui le souhaitent, en travaillant les contradictions qui nous animent. Ce n’est pas une mince affaire puisque c’est tout bonnement s’atteler à la nature humaine. Mais ce n’est pas pour autant impossible, au contraire. Cela demande simplement beaucoup de patience et beaucoup de travail. Je suis patient, et j’aime travailler.

Pour bien réaliser cette mission, il faut aussi et être bienveillant, avoir des dispositions favorables envers les autres. En d’autres termes, c’est vouloir leur bien. Cela semble si simple, et pourtant… Être bienveillant, c’est comprendre ses forces, mais aussi ses faiblesses. Être bienveillant, c’est l’être pour les autres, mais aussi envers soi-même. Ça aussi c’est simple, et pourtant…

Il est aussi important d’être curieux. Je suis très curieux. En y repensant, il aurait été amusant de compter le nombre de fois où j’ai posé des questions commençant soit par « pourquoi », soit par « comment ». Ensuite, il aurait été intéressant de calculer combien j’aurais eu de réponses et de quel type. Enfin, il serait pertinent de compter le nombre de recherches que j’ai pu effectuer, que ce soit en bibliothèque, sur internet, chez les autres, mais surtout, dans les livres. Aujourd’hui, je pose toujours des questions qui commencent par « pourquoi » et par « comment ». La différence, c’est que je trouve toujours des formes de réponses, et de qualité. Pourquoi ? Place que je suis passionné. Comment ? En ne lâchant rien.

J’ai déjà écrit que j’étais patient, et je sais que les choses arrivent. C’est simplement une question de temps. Ce qui me permet d’être aussi patient, c’est, comme écrit juste avant, que je suis passionné et que le temps disparaît lorsque nous faisons quelque chose avec passion. Ma passion, c’est de questionner tout et n’importe quoi. Lorsque j’en parle à certaines personnes, il semble que ce soit surtout sur n’importe quoi. Je leur dis surtout que c’est n’importe quoi. 

Bref, je questionne, je cherche, je trouve. Parfois je ne trouve pas, mais comme je l’écrivais, les réponses arrivent toujours. Elles arrivent toujours parce que « tout vient à point à qui sait attendre », et que « patience et longueur de temps font plus que force ni que rage ». Mais elles arrivent sous différentes formes. Parfois c’est très concret. D’autres fois, c’est très abstrait. Plus les réponses sont concrètes, moins je les trouve intéressantes. Plus elles sont abstraites, plus je les trouve croustillantes. Mais les unes ne vont pas sans les autres, alors je me dis que toute question est la bienvenue, et ce, sur tous les domaines qui existaient, existent, et existeront.

C’est ici qu’intervient la multipotentialité. C’est hyper vaniteux de se décrire comme multipotentiel, mais c’est ce qui décrit le mieux mon quotidien. Je touche véritablement à tout. Si je suis d’humeur musicale, je compose. Si je suis d’humeur sociale, je vais voir les gens et je discute. Si je suis d’humeur artistique, je dessine ou fais de la photo. Si je suis d’humeur linguistique, j’apprends d’autres langues. Si je suis d’humeur curieuse, je cherche à apprendre de nouvelles compétences. Si je suis d’humeur pragmatique, je fais de la gestion de patrimoine (une de mes activités). Si je suis d’humeur spirituelle, je fais des tirages ou des thèmes astraux. Si je suis de mauvaise humeur, je fais tout pour changer ça 🙂

Se décrire est toujours compliqué tellement le risque d’être subjectif est élevé. Mais c’est justement avec cette subjectivité que je suis en mesure de vous expliquer peu ou prou qui je suis. Une chose est certaine, c’est que nous sommes tous quelqu’un, et que le temps passant, nous aspirons à devenir quelqu’un d’autre. Ce quelqu’un d’autre, c’est toute simplement une meilleure forme de nous-mêmes, pour soi, comme pour les autres. Mais pour cela, il est bon de savoir qui nous sommes vraiment.

Et cela passe par quoi ? Le questionnement, bien évidemment.

Merci et à très bientôt.

Paradigmatiks.